Portrait

Comme souvent dans les affaires bien menées, il s’agit d’une histoire de famille. Donnez-moi 4 associés : Adrien, qui travaillait dans cet ancien immeuble industriel de Ménilmontant, l’oncle Chris, le cousin Olivier, et Manu l’ami d’enfance.

Adrien avait pour habitude de prendre ses pauses cigarettes sur le toit du bâtiment, et l’idée de transformer cet espace incroyable sur les toits de Paris a fini par devenir une évidence. Ils ont mis 2 ans à monter le dossier, les normes de sécurité pour ouvrir un lieu au public sur une terrasse étant évidemment nombreuses et presque insolvables. Ils ont cru qu’ils n’ouvriraient jamais. Et puis finalement si.

L’ouverture du Perchoir à Ménilmontant, c’était en juin 2013. Le succès est bien-sûr immédiatement au rendez-vous, il semble que les parisiens attendaient cette terrasse perchée depuis toujours, pour pouvoir profiter d’une vue imprenable sur la capitale dans un quartier populaire et festif.

La carte des cocktails se développe, ainsi que l’identité culinaire du lieu. Morgane Hurbourg, cheffe de caractère issue d’une formation en brigades, est recrutée rapidement pour donner corps au restaurant du Perchoir. Ici on mettra l’accent  sur des produits de saison, avec pour mission de développer des choses simples à partir de beaux produits, peu transformés, à partager entre amis.

Développer des espaces signatures dans des lieux atypiques est devenu la spécialité des gars du Perchoir, ils se sont donc organisés pour que l’aventure dépasse le 11e sous différentes collaborations : Le Perchoir Marais, Le Perchoir de l’Est, le Perchoir MK2, le Pavillon Puebla et Passerelle… Toutes ces adresses apportent la promesse d’un moment dépaysant partagé en bonne compagnie.

Enfin, forts de ce succès établi, les membres de l’équipe ont souhaité s’impliquer dans la vie du quartier et dans l’Economie Sociale et Solidaire : ils participent à des actions d’agriculture urbaine, soutiennent les initiatives Utopia 56 et Tous au Resto… C’est donc tout naturellement qu’ils rejoignent la Famille Ernest en 2017.